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| Africa-Survie a écrit: |
| Une question, est ce que la France a laissé des dirigeants patriotes qui ont des projets de société pour leur peuple tranquille gouverner? Lissouba, Patassé élus démocratiquement "out" du pouvoir pour avoir oser penser au bien de leur peuple... |
Lissouba décrète à plusieurs reprises l'état de siège dans la capitale(au mois de juillet 1993). Les protagonistes se rendent au Gabon pour une possible réconciliation. C'est impensable. Comment le singe Bongo peut-il réconcilier Pascal Lissouba et Sassou Nguesso, le pitbull de Mitterrand , sans les intérêts de la multinationale française? De 1993 à 1997, Pascal Lissouba n'a pas pu faire ce qu'il voulait faire. Il a été complètement destabilisé par la France et sa Multinationale. C'est normal, car le pétrole congolais échappait, de jour en jour, cette dernière.
En tant que chef d'Etat, garant de la souveraineté de son peuple, comment peut-on accepter que 85% de la richesse de ce même peuple soit accaparée lâchement par une multinationale étrangère ? Certains chefs d'Etat - comme le pitbull Sassou Nguesso - peuvent l'accepter. Par contre, d'autres, comme Pascal Lissouba, ne pourront jamais se coucher devant ce CRIME contre le peuple congolais. La France, il faut la foutre DEHORS, si nous voulons vivre en paix.


Ils ont réussi à se faire peur! Les leaders du Rassemblement des houphouétistes qui ont prédit un après 31 octobre apocalyptique, n'ont pu mettre leurs menaces à exécution. Leurs militants chauffés à blanc depuis plusieurs semaines, sont restés chez eux.
Djédjé Mady, Mabri, Salif Ndiaye, Anaky, ADO et d'autres ténors des alliés de la rébellion, ont passé une fin de semaine mouvementée. Selon des indiscrétions, les houphouétistes sont restés fidèles à leurs habitudes. Ils se sont mis au frais, pendant qu'ils exhortent leurs militants à prendre la rue. Ces leaders politiques, s'accordent des sources, se sont réfugiés loin de leurs domiciles. Certains ont trouvé le gîte à l'hôtel du Golf (Cocody Riviera), quand d'autres squattaient les couloirs de l'ambassade de France. Bédié, lui, est au frais depuis belle lurette à Paris. Et pourtant, que de menaces et de propos en l'air, avant et après la réunion du Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine. " Passé le 31 octobre, il n'y a plus d'Etat ", peut ainsi déclarer Alassane Salif N'Diaye de l'UDPCI. Le PDCI et le RDR se contentent de laisser leurs structures de jeunesse en première ligne. La lourde atmosphère que les partis politiques coalisés ont fait peser sur la Côte d'Ivoire a accouché d'une débandade généralisée. Alors que, à en croire des personnes proches des houphouétistes, les manifestations de rue, pour soutenir la France, ou " faire partir Gbagbo" étaient préparées avec détails. Un devis de 75 millions de F (d'aucuns disent plus) est même chiffré, et c'est le premier couac. De fait, indique-t-on, le président du RDR, Allassane Ouattara, vers qui les yeux se sont rivés, s'est abstenu de supporter les charges tout seul. Alassane Ouattara exige des autres chefs de partis, qu'ils cassent la tirelire. S'ensuivent des hésitations. Bédié qui devrait venir à la rescousse garde le silence. De guerre lasse, le RHDP revoit ses ambitions à la baisse. Se promettant d'échafauder d'autres plans, à même de venir en soutien à Chirac, le parrain. Pour l'heure, ADO choisit de se retirer en France. Ce mercredi, le patron du RDR a pris attache avec le Président Gbagbo. Objectif: lui faire part de sa volonté de s'absenter du pays. Il devrait donc prendre son vol dans les jours à venir. Sans doute le temps de se remettre de sa désillusions, après le maintien de la Constitution, synonyme de l'échec de Chirac au Conseil de sécurité de l'ONU. Ce départ imminent, diversement interprété, est perçu comme un aveu d'impuissance. Les militants du PDCI et RDR, eux, n'en finissent pas de s'interroger sur le lâchage permanent de leurs leaders. Pour sa part, le chef de l'Etat ironise sur l'attitude de ses adversaires. Hier, il a demandé à ses partisans de se garder de manifestation de rue "qui servirait de prétexte à ceux qui, en restant dans leurs salons, donnent des mots d'ordre, incitent à des manifestations de rue et organisent des massacres de personnes, en vue d'en faire la comptabilité en escomptant des dividendes politiques. " Guillaume N'Guettia |
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